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Créez une politique de confidentialité conforme RGPD en quelques minutes. Données collectées, finalités, sous-traitants, durées de conservation, droits utilisateurs : tout est généré automatiquement à partir de vos réponses.
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Ce que vous allez recevoir
- Politique de confidentialité complète couvrant les 13 sections RGPD (responsable, données, finalités, bases légales, durées, sous-traitants, droits, CNIL).
- Format HTML prêt à intégrer + version texte brut pour archivage et diffusion par email.
- Sous-traitants pré-rédigés (Stripe, Google Analytics, OVH, AWS…) avec leurs politiques respectives liées.
Une obligation, pas une formalité
Dès que vous traitez des données personnelles, et un formulaire de contact suffit à déclencher l'obligation, vous devez informer les personnes concernées. Le RGPD sépare deux situations : l'article 13 pour les données collectées directement auprès de la personne, l'article 14 pour celles obtenues autrement, qui impose en plus d'indiquer la source des données et de délivrer l'information dans un délai d'un mois.
L'article 12 ajoute une exigence de forme trop souvent négligée : l'information doit être donnée en des termes clairs et simples, dans un langage facilement compréhensible. Un document de dix pages en jargon juridique remplit la liste des mentions et manque l'obligation. La CNIL recommande une information à deux niveaux, avec un premier niveau synthétique et directement visible reprenant la finalité, l'identité du responsable et les droits, puis un second niveau détaillé accessible par un lien.
Le manquement relève de l'article 83 du RGPD, dont le plafond atteint 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires annuel mondial, le montant le plus élevé étant retenu.
Les mentions à faire figurer
- Identité du responsable de traitement
- Nom de l'organisme et coordonnées, ainsi que celles de son représentant dans l'Union s'il n'y est pas établi.
- Coordonnées du DPO
- Obligatoires si vous en avez désigné un, que la désignation ait été volontaire ou imposée.
- Finalités et bases légales
- Pour chaque traitement, ce que vous en faites et sur quelle base de l'article 6 vous vous appuyez. Si c'est l'intérêt légitime, il faut préciser lequel.
- Destinataires
- Les catégories de destinataires des données, sous-traitants inclus : hébergeur, outil d'emailing, CRM, prestataire de paiement.
- Transferts hors Union européenne
- Leur existence, le pays concerné et la garantie utilisée, clauses contractuelles types ou décision d'adéquation.
- Durées de conservation
- Une durée par finalité, ou à défaut le critère objectif qui permet de la déterminer.
- Droits des personnes
- Accès, rectification, effacement, limitation, opposition, portabilité, et retrait du consentement à tout moment lorsque le traitement repose dessus.
- Droit de réclamation
- La possibilité d'introduire une réclamation auprès de la CNIL, avec ses coordonnées.
- Caractère obligatoire des données
- Si la fourniture des données conditionne la conclusion d'un contrat, et les conséquences d'un refus.
- Décision automatisée
- Son existence le cas échéant, la logique sous-jacente et les conséquences pour la personne.
Les quatre erreurs qui reviennent le plus
- 1
Une durée de conservation qui n'en est pas une
« Vos données sont conservées conformément à la réglementation en vigueur » revient à ne rien dire. Le RGPD attend une durée chiffrée par finalité, ou un critère objectif quand la durée ne peut pas être fixée d'avance, par exemple la durée de la relation commerciale augmentée de la prescription applicable. C'est le manquement le plus simple à constater lors d'un contrôle, parce qu'il se lit directement dans le document.
- 2
Le consentement invoqué pour tout
Le consentement n'est qu'une des six bases légales listées à l'article 6 du RGPD, et c'est la plus fragile puisqu'elle est révocable à tout moment. La gestion d'une commande ou d'un compte relève de l'exécution du contrat. La sécurité du site ou la prospection auprès de professionnels relèvent le plus souvent de l'intérêt légitime. Fonder ces traitements sur le consentement vous oblige à tout arrêter dès qu'une personne le retire.
- 3
Confondre données personnelles et cookies
Ce sont deux régimes distincts. Le traitement des données relève du RGPD, le dépôt de traceurs relève de l'article 82 de la loi Informatique et Libertés. Un paragraphe intitulé « cookies » dans votre politique de confidentialité ne vaut pas recueil du consentement. Il faut un dispositif qui bloque les traceurs non essentiels avant tout choix, propose un refus aussi simple que l'acceptation, et conserve la preuve du consentement.
- 4
Un document figé au jour de sa rédaction
Ajouter un outil d'analytics, changer de prestataire d'emailing ou brancher un CRM modifie vos destinataires, parfois vos transferts hors Union. La politique de confidentialité décrit un état des traitements à un instant donné : si elle n'est pas relue à chaque nouvel outil, elle devient fausse. Datez-la et notez la date de dernière mise à jour visiblement.
Et les cookies, dans tout ça ?
C'est le point où la plupart des sites se croient conformes alors qu'ils ne le sont pas. Votre politique de confidentialité décrit vos traitements de données. Le dépôt et la lecture de traceurs sur le terminal de vos visiteurs relèvent d'un autre texte, l'article 82 de la loi Informatique et Libertés, qui exige un consentement préalable, libre, spécifique, éclairé et univoque avant tout dépôt de cookie non essentiel.
Concrètement, cela suppose trois choses qu'aucun document écrit ne peut fournir : bloquer les traceurs tant que le visiteur n'a pas choisi, proposer un refus aussi simple que l'acceptation, et conserver la preuve de chaque consentement pour pouvoir la produire en cas de contrôle.
C'est exactement ce que fait ConsentLab, avec Google Consent Mode v2 intégré, gratuitement jusqu'à 5 000 sessions par mois et sur un nombre de domaines illimité.
Questions fréquentes
La politique de confidentialité est-elle obligatoire ?
Oui, dès lors que vous collectez des données personnelles (formulaire contact, email newsletter, compte utilisateur, cookies analytiques…). Le RGPD (article 13) impose d'informer les personnes sur les finalités, la base légale, les durées de conservation et leurs droits.
Que signifie une politique de confidentialité conforme RGPD ?
Elle doit lister : qui est responsable du traitement, quelles données sont collectées, pourquoi (finalités), sur quelle base légale (consentement, contrat, intérêt légitime…), combien de temps elles sont conservées, qui sont les sous-traitants, quels sont les droits des utilisateurs et comment les exercer.
Faut-il citer chaque sous-traitant (Stripe, Google, etc.) ?
Oui. Le RGPD exige la transparence sur les sous-traitants qui accèdent aux données. Le générateur intègre les principaux (Stripe, Brevo, Google Analytics, AWS, OVH…) avec leurs politiques respectives. Vous cochez ceux que vous utilisez.
Est-ce vraiment gratuit ?
Oui. Aucun paiement, aucune carte bancaire. Tous nos générateurs sont gratuits. Si vous avez besoin d'une CMP RGPD pour gérer le consentement aux cookies, créez un compte (5 000 sessions/mois et domaines illimités gratuitement).
La politique de confidentialité est-elle obligatoire ?
Oui dès que vous traitez des données personnelles, ce qui commence à un simple formulaire de contact. Les articles 13 et 14 du RGPD imposent d'informer les personnes concernées, l'article 13 pour les données collectées directement auprès d'elles et l'article 14 pour celles obtenues par un tiers. L'article 12 exige que cette information soit rédigée en termes clairs et simples.
Que risque-t-on en cas de manquement ?
Le manquement aux obligations d'information relève des sanctions de l'article 83 du RGPD, avec un plafond de 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires annuel mondial, le montant le plus élevé étant retenu. En pratique, la CNIL sanctionne surtout les défauts d'information sur les durées de conservation et les bases légales.
Comment indiquer les durées de conservation ?
Par une durée chiffrée ou, si elle ne peut pas être fixée à l'avance, par un critère objectif de détermination, et cela finalité par finalité. Écrire que les données sont conservées « conformément à la réglementation » ne remplit pas l'obligation, parce que ce n'est ni une durée ni un critère.
Faut-il baser tous les traitements sur le consentement ?
Non, et c'est une erreur répandue. Le consentement n'est qu'une des six bases légales de l'article 6 du RGPD. L'exécution du contrat couvre la gestion des commandes et des comptes, l'intérêt légitime couvre la prospection B2B ou la sécurité du site. Ces bases sont souvent plus solides que le consentement, qui est révocable à tout moment.
Ma politique de confidentialité couvre-t-elle les cookies ?
Non. Le dépôt et la lecture de traceurs relèvent de l'article 82 de la loi Informatique et Libertés, distinct du RGPD. Il faut recueillir un consentement préalable, libre, spécifique, éclairé et univoque avant tout dépôt de cookie non essentiel, et en conserver la preuve. Cela suppose un bandeau et un registre de consentements, pas un paragraphe.
Dois-je désigner un DPO ?
La désignation est obligatoire pour les organismes publics, et pour les responsables de traitement dont l'activité de base implique un suivi régulier et systématique à grande échelle, ou le traitement à grande échelle de données sensibles. En dehors de ces cas, elle reste facultative. Si vous en désignez un, ses coordonnées doivent figurer dans votre politique de confidentialité.
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