Cookiebot vs Didomi : quelle CMP choisir en 2026 ?

Cookiebot et Didomi répondent à deux besoins opposés. Cookiebot est une solution self-service facturée au domaine, de 7 à 90 € par domaine et par mois, pensée pour les PME qui veulent poser un bandeau cookie conforme sans accompagnement. Didomi est une plateforme enterprise sur devis, à partir d’environ 250 € par mois, taillée pour les éditeurs média et les grands comptes qui ont besoin du framework IAB TCF et d’une gouvernance du consentement à grande échelle.

La vraie question n’est donc pas « lequel est le meilleur », mais « ai-je besoin d’une usine enterprise ou d’un outil simple ? ». Ce comparatif tranche critère par critère, et ajoute une troisième option pour ceux qui se retrouvent coincés entre les deux : ConsentLab, une CMP française abordable, à domaines illimités et hébergée en France. Nous éditons cette page ; nous restons factuels sur les points forts réels de Cookiebot et de Didomi.

  • Conforme RGPD & CNIL
  • Hébergé en France
  • Domaines illimités

Cookiebot vs Didomi vs ConsentLab : le tableau comparatif

Le tableau suivant place les deux solutions face à face sur les critères qui décident un achat, avec ConsentLab en troisième colonne.

CookiebotDidomiConsentLab
Prix de départ7 à 90 €/domaine/mois selon sous-pagesSur devis, à partir d’environ 250 €/mois0 € (plan gratuit)
Modèle de facturationAu domaine, sans remise de volumeDevis enterprise annuelAux sessions, domaines illimités
CibleTPE / PME, grands comptesÉditeurs média, grands comptesTPE, PME, agences
Plan gratuitOui (1 domaine, 50 sous-pages, 1000 sessions)NonOui (5000 sessions/mois)
Google Consent Mode v2
Framework IAB TCFPartielOui (référence du marché)Non (hors cible média)
Hébergement des donnéesUnion européenne (groupe Usercentrics)Union européenneFrance
Support en françaisStandardOuiOui

Lecture rapide : Cookiebot et Didomi ne jouent pas dans la même catégorie de prix ni de complexité. Cookiebot vise le site qui s’équipe seul, Didomi la régie qui monétise l’audience et doit rendre des comptes sur son consentement. ConsentLab se place entre les deux, sans facturation au domaine ni ticket d’entrée à quatre chiffres.

Prix et modèle de facturation

Cookiebot facture chaque domaine entre 7 et 90 € par mois selon le nombre de sous-pages, sans remise de volume. Didomi ne publie pas de grille : c’est un devis enterprise, à partir d’environ 250 € par mois. L’écart de modèle compte autant que l’écart de prix.

Cookiebot est prévisible et self-service. Vous créez un compte, vous payez un domaine, vous partez. La logique « par domaine » devient toutefois coûteuse dès que le parc grandit : trois domaines facturés séparément, sans dégressivité, alourdissent vite la note annuelle. Depuis la hausse d’août 2025, la fourchette a grimpé et les nouveaux inscrits sont redirigés vers Usercentrics, la maison mère du groupe.

Didomi fonctionne à l’inverse : pas de self-service, pas de plan gratuit, un contrat annuel négocié qui inclut l’accompagnement à l’implémentation. Le budget se justifie pour une organisation qui gère un volume de consentements important et plusieurs propriétés, beaucoup moins pour un site vitrine ou une boutique unique. Sous 250 € par mois, Didomi n’est tout simplement pas la bonne porte.

Cible : outil PME contre plateforme éditeur média

Cookiebot cible les TPE, PME et grands comptes qui veulent un bandeau conforme sans projet dédié. Didomi cible les éditeurs média, les régies publicitaires et les grands comptes multi-pays qui monétisent le consentement de larges audiences. Cette différence de public explique tout le reste.

Un site e-commerce, un cabinet, une PME de services ou une association cherche une mise en place rapide, un prix lisible et une conformité CNIL sans friction. Cookiebot coche ces cases, avec la réserve du coût par domaine. Un groupe de presse, une plateforme à forte audience ou un annonceur qui travaille avec des dizaines de partenaires publicitaires a besoin d’orchestrer le consentement dans une chaîne adtech complète. C’est le terrain de Didomi, où sa gouvernance et son intégration au framework IAB font la différence.

Poser Didomi sur un site de PME revient à installer une chaîne industrielle pour faire trois cafés. Poser Cookiebot sur une régie média qui vend de l’audience programmatique revient à l’inverse : l’outil ne couvre pas le besoin de transparency and consent à l’échelle du marché publicitaire.

Gouvernance et framework IAB TCF

Didomi est une référence de la gouvernance enterprise et du framework IAB TCF (Transparency and Consent Framework), le standard qui transmet le consentement aux acteurs de la publicité programmatique. Cookiebot en propose une prise en charge partielle, orientée site plutôt que régie.

Le TCF n’a de sens que si vous vendez ou achetez de l’inventaire publicitaire via des partenaires qui l’exigent. Pour un éditeur média, c’est un prérequis : sans signal TCF conforme, une partie de la monétisation programmatique se ferme. Didomi construit son offre autour de ce besoin, avec la traçabilité et les audits qui vont avec.

Pour l’immense majorité des sites, le TCF est hors sujet. Un e-commerce, une PME ou une agence a besoin de recueillir un consentement conforme à la CNIL, de bloquer les scripts avant l’accord et d’en conserver la preuve horodatée. Le consentement doit rester libre, spécifique, éclairé et univoque (article 4-11 du RGPD), et le refus aussi simple que l’acceptation. Ces exigences ne réclament pas le TCF, elles réclament une CMP bien réglée.

Google Consent Mode v2

Cookiebot et Didomi sont tous deux compatibles Google Consent Mode v2, devenu incontournable depuis mars 2024 pour conserver ses données Google Ads et Analytics dans l’Espace économique européen. Une CMP non compatible fait perdre du signal publicitaire en silence.

Sur ce point, les deux solutions se valent et rejoignent le standard du marché. La différence se joue ailleurs : chez Cookiebot, l’activation reste self-service par domaine ; chez Didomi, elle s’inscrit dans un projet d’intégration accompagné. ConsentLab intègre Google Consent Mode v2 nativement, sans configuration séparée à acheter.

L’entre-deux abordable : ConsentLab

Beaucoup d’acheteurs se reconnaissent dans un profil intermédiaire : trop de domaines pour que la facturation à l’unité de Cookiebot reste raisonnable, mais aucun besoin du framework IAB TCF ni du budget enterprise de Didomi. C’est précisément ce vide que ConsentLab occupe.

ConsentLab n’est ni une usine enterprise ni une facturation au domaine. Le plan gratuit couvre 5000 sessions par mois avec des domaines illimités, Google Consent Mode v2 est intégré, les données sont hébergées en France, et le mode agence est natif pour gérer plusieurs clients depuis un tableau de bord unique. Le support est en français.

Concrètement, si vous quittez Cookiebot à cause du coût par domaine, la migration depuis Cookiebot se fait sans repartir de zéro, et notre page alternative à Cookiebot détaille la bascule. Si Didomi vous a été proposé alors que vous n’êtes pas un éditeur média, une CMP à domaines illimités couvre votre besoin pour une fraction du budget. Nos tarifs et le plan gratuit sont détaillés sur la page dédiée, et le comparatif complet des CMP 2026 situe les sept principales solutions du marché.

Questions fréquentes

Cookiebot ou Didomi : lequel choisir ?

Choisissez Cookiebot si vous êtes une PME qui veut un bandeau conforme en self-service, avec un ou deux domaines et un budget maîtrisé. Choisissez Didomi si vous êtes un éditeur média ou un grand compte qui a besoin du framework IAB TCF et d’une gouvernance du consentement à grande échelle. Entre les deux, une CMP à domaines illimités comme ConsentLab couvre la plupart des cas sans surcoût.

Quel est le prix de Didomi ?

Didomi ne publie pas de grille tarifaire : l’offre est sur devis enterprise, à partir d’environ 250 € par mois, avec un contrat annuel qui inclut l’accompagnement. Il n’existe pas de plan gratuit ni de self-service. En dessous de ce niveau de budget et de complexité, une CMP self-service reste plus adaptée.

Didomi propose-t-il un plan gratuit ?

Non. Didomi est une plateforme enterprise sans plan gratuit ni essai self-service. Pour tester une CMP sans engagement, Cookiebot propose un plan gratuit limité à 1 domaine, 50 sous-pages et 1000 sessions, et ConsentLab un plan gratuit de 5000 sessions par mois avec domaines illimités.

Ai-je besoin du framework IAB TCF ?

Le framework IAB TCF n’est utile que si vous monétisez de l’audience via la publicité programmatique et travaillez avec des partenaires qui l’exigent, ce qui concerne surtout les éditeurs média et les régies. Pour un e-commerce, une PME ou une agence, une CMP conforme à la CNIL avec blocage des scripts et preuve de consentement suffit.

Existe-t-il une alternative française à Cookiebot et Didomi ?

Oui. ConsentLab est une CMP française qui héberge les données en France, intègre Google Consent Mode v2 et propose des domaines illimités dès le plan gratuit. Elle se positionne entre le self-service au domaine de Cookiebot et l’enterprise sur devis de Didomi, pour les sites, PME et agences qui n’ont besoin ni de l’un ni de l’autre.

Ni usine enterprise, ni facturation au domaine

Créez votre bandeau cookie gratuit en 2 minutes, sans carte bancaire. Gratuit jusqu’à 5000 sessions, domaines illimités, hébergé en France.